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Cheminée qui ne sert plus dans les Bouches-du-Rhône : coiffer la souche, obturer le conduit ou la déposer

30 oct.
12 min de lecture
Cheminée qui ne sert plus dans les Bouches-du-Rhône : coiffer la souche, obturer le conduit ou la déposer

Sommaire




Introduction


Une cheminée qui ne chauffe plus ne disparaît pas pour autant du toit. La souche reste là, maçonnée, exposée au plein vent, et elle continue de percer la couverture comme au premier jour.


C'est précisément ce qui la rend sournoise. Tant qu'un foyer tirait dessous, quelqu'un la regardait au moins une fois l'an, et le jour où le poêle a été remplacé, la souche est sortie du champ de vision de tout le monde.


Dans les Bouches-du-Rhône, nous voyons revenir trois situations. La souche qu'on garde par goût, celle qu'on coiffe pour l'oublier, celle qu'on dépose, et le choix se joue sur l'état du raccord bien plus que sur l'envie du propriétaire.


Cet article suit la décision dans l'ordre où elle se prend, du relevé sur place au chantier, puis jusqu'à ce qui reste dans la maison. Il dit aussi ce qu'une souche désaffectée ne pardonne pas, un conduit fermé des deux bouts et un solin laissé en place.



Une cheminée qui ne sert plus reste un ouvrage de couverture


Une souche de cheminée n'est pas un accessoire posé sur les tuiles. C'est un ouvrage de maçonnerie qui traverse la charpente, l'écran de sous-toiture et la couverture, et qui crée autant de raccords qu'il franchit de plans.



Ce qui reste quand le foyer s'arrête


Quand le foyer cesse de servir, rien ne bouge au-dessus du toit. Le conduit, la souche, son couronnement et son solin restent exactement ce qu'ils étaient, avec le même âge et la même exposition.


Seule la surveillance s'arrête. Le ramoneur ne passe plus, personne ne lève la tête, et l'ouvrage le plus battu par le temps devient aussi le moins regardé.



Le point le plus exposé de la maison


Une souche prend la pluie sur ses quatre faces et le mistral de plein fouet, sans rien au-dessus d'elle pour l'abriter. Ses joints se lavent, son couronnement se fendille, et son mortier vieillit plus vite que celui d'une façade abritée par le débord du toit.


La région ajoute l'écart thermique. Une maçonnerie qui monte en température tout l'après-midi et se refroidit en une heure travaille plus qu'un mur à l'ombre, et ce travail finit par ouvrir les joints.



Un désordre qui se lit d'abord au plafond


Le premier signe arrive rarement du toit. Une auréole au plafond d'une chambre, une trace brune sur un conduit intérieur, une odeur d'humidité dans un placard adossé à l'âtre précèdent presque toujours la découverte du vrai défaut.


À ce stade, l'eau entre depuis plusieurs saisons. Reprendre une souche abandonnée ressemble alors beaucoup à la rénovation d'une souche encore en service, avec la maçonnerie, le solin et le couronnement à traiter dans la même intervention.



Pourquoi tant de souches tombent en désaffectation dans la région


Nous ne rencontrons pas une souche désaffectée par hasard. Trois évolutions d'équipement, toutes parfaitement ordinaires, mettent un conduit hors service du jour au lendemain.



Le poêle a pris sa propre sortie de toit


Un poêle à bois récent ne se branche plus volontiers sur un vieux conduit maçonné. Il réclame un conduit isolé à la bonne section, et l'installateur préfère souvent percer une sortie neuve plutôt que tuber l'ancien.


La maison se retrouve alors avec deux percements. Le nouveau fonctionne, l'ancien ne sert plus, et la toiture compte désormais deux raccords à entretenir au lieu d'un, comme nous le détaillions au sujet de la pose d'une sortie de toit.



La chaudière a quitté la maison


Le remplacement d'une chaudière fioul ou d'un chauffe-eau à gaz laisse presque toujours son conduit en place. Le nouvel appareil évacue en ventouse par la façade, et le conduit vertical devient un volume vide qui monte jusqu'au toit.


Personne ne pense à le signaler au couvreur. La souche continue sa vie sur le toit, avec un raccord qui vieillit et un couronnement que plus aucun usage ne justifie.



Le conduit qui n'a jamais servi


Le cas revient plus souvent qu'on ne l'imagine dans les constructions des années quatre-vingt. Un conduit avait été prévu pour un futur insert, le projet ne s'est jamais fait, et la souche sort du toit sans avoir rien évacué.



Les maisons de village et leurs conduits multiples


Dans les centres anciens, une même toiture porte parfois trois ou quatre souches héritées de logements autrefois séparés. La moitié ne sert plus, et le toit se trouve percé autant de fois qu'il y avait de foyers.



Ce que nous relevons avant de décider quoi que ce soit


Aucune décision ne se prend depuis le sol. Le relevé se fait sur le toit, puis dans les combles, et enfin devant l'âtre, parce que les trois lieux ne racontent pas la même histoire.



Le conduit est-il réellement hors service


C'est la première vérification et ce n'est pas une formalité. Un conduit qui dessert encore une chaudière, un chauffe-eau ou une hotte ne se coiffe jamais, sous aucun prétexte.


Nous demandons donc ce qui a été débranché, à quelle date, et ce qui reste raccordé à chaque niveau. Un appareil oublié dans une buanderie suffit à transformer une bonne idée en accident domestique.



L'état de la maçonnerie et du couronnement


Vient ensuite l'examen de la souche elle-même. Joints creusés, enduit décollé en plaques, couronnement fissuré, mitron descellé, moellons qui sonnent creux sous le marteau : chaque constat pousse la décision dans un sens.


Une souche saine se garde sans difficulté. Une souche dont le couronnement a travaillé et dont les joints ne retiennent plus rien demande presque autant de travail qu'une dépose.



Le raccord à la couverture


Le raccord reste le vrai juge du dossier. Comme nous l'écrivions récemment au sujet de l'auvent et de la marquise d'entrée, un ouvrage scellé dans une maçonnerie se juge d'abord à la façon dont l'eau le contourne.


Nous regardons donc si la souche porte un solin métallique engravé, une bande porte-solin, ou un simple bourrelet de mortier dressé contre la maçonnerie, solution très répandue dans la région et la première à se fendre.



Ce qui se passe sous la toiture


Dans les combles, nous cherchons le chevêtre, c'est-à-dire les chevrons déviés et l'entretoise qui laissaient passer la souche. La charpente a été ouverte à cet endroit, et refermer le toit suppose de la rendre continue à nouveau.



La souche qui porte un plancher


Dans l'ancien, le massif de cheminée reçoit parfois l'about de plusieurs solives. Araser la souche au-dessus du toit ne touche pas à la structure, la supprimer jusqu'au foyer y touche directement et dépasse le seul métier de couvreur.



Garder la souche, la coiffer et laisser le conduit respirer


C'est la solution que nous proposons le plus souvent dans les villages. La souche fait partie du dessin de la maison, elle se conserve, et seul son usage change.



Nettoyer avant de fermer


Un conduit qui a brûlé du bois garde ses dépôts. Suies et bistre collés aux parois restent sensibles à l'humidité pendant des années et migrent dans la maçonnerie dès qu'on les enferme.


Un ramonage préalable n'a donc rien d'un luxe. Il évite les traces brunes qui traversent l'enduit intérieur plusieurs mois après un couronnement posé dans les règles de l'art.



Coiffer sans étouffer


Coiffer veut dire empêcher la pluie d'entrer, pas empêcher l'air de circuler. Un chapeau de cheminée, un aspirateur statique ou une dalle de couronnement posée sur plots laissent passer l'air tout en couvrant la sortie du conduit.


La règle tient en une phrase. Un conduit se ferme à la pluie, jamais à ses deux extrémités en même temps, et une petite grille basse à l'intérieur suffit à garder le volume sain.



Reprendre le solin pendant que l'échafaudage est là


Coiffer une souche sans toucher à son raccord n'aurait pas grand sens. Le solin est, de très loin, le premier point d'entrée d'eau d'une souche, bien avant son couronnement.


Nous reprenons donc la bavette dans une engravure propre, nous la laissons libre de dilater et nous rejointons la maçonnerie exposée. Le geste est décrit pas à pas dans le solin et l'abergement d'une cheminée, avec les deux manières de l'engraver selon la nature du support.



Grillage contre les oiseaux et les guêpes


Un conduit ouvert fait un nichoir idéal. Choucas, martinets et guêpes maçonnes s'installent dans un boisseau tranquille en une seule saison, et le dégagement se fait ensuite par le haut, donc sous échafaudage.



Déposer la souche, le déroulé d'un chantier propre


Une dépose n'est pas une démolition. C'est un démontage mesuré, du haut vers le bas, avec un toit à refermer à la fin.



Protéger l'intérieur avant tout


Dès que le couronnement s'ouvre, le conduit devient un tuyau à poussière qui débouche dans la pièce. Nous obturons le foyer et la trappe de ramonage avant le premier coup d'outil, jamais après.



Choisir le niveau d'arasement


Toute la suite du chantier dépend de ce choix. Araser au ras des tuiles laisse une surface à refermer en couverture, descendre sous le plan du toit permet de reconstituer charpente, support et couverture en continu.


Nous privilégions la seconde solution chaque fois que la charpente le permet. Elle supprime le point singulier au lieu de le remplacer par une pièce rapportée qui restera à surveiller.



Démolir rang par rang


La maçonnerie se démonte à la main, rang par rang, sans jamais basculer la souche. Une souche poussée tombe sur son propre toit et casse bien plus que ce que l'on voulait reprendre.



Évacuer les gravats par l'extérieur


Les moellons descendent en sac ou en seau, par l'échafaudage. Jeter les gravats dans le conduit, geste courant et toujours regretté, charge le massif, bouche le boisseau et fissure le plafond de l'âtre.



Trois gestes à écarter


Trois habitudes reviennent dans les reprises que nous rattrapons. Couper la souche à la disqueuse en pleine couverture, laisser le chevêtre ouvert sous une bâche tout un hiver, et refermer la trémie avec une plaque vissée sur les liteaux.



Refermer la couverture à l'emplacement de la souche


C'est la partie qui décide de la tenue du chantier. Un toit refermé correctement ne se voit pas, un toit refermé vite se repère depuis la rue et fuit au premier épisode de pluie soutenue.



Rendre la charpente continue


Le chevêtre se supprime. Nous reposons un chevron dans l'alignement des autres, nous ôtons l'entretoise devenue inutile et nous remettons les chevrons déviés dans l'axe quand leur section le permet.


Quand elle ne le permet pas, nous doublons plutôt que de forcer. Une pièce neuve moisée contre l'existant vaut mieux qu'un chevron cintré de force pour retrouver un alignement.



Reprendre le support et l'écran de sous-toiture


Le support se prolonge dans la même épaisseur, liteaux ou volige selon la couverture. L'écran de sous-toiture se raccorde dans le sens de l'eau, la bande neuve glissée sous la bande amont et posée par-dessus la bande aval.


Ce sens de pose n'est pas un détail d'école. Un raccord inversé conduit l'eau sous l'écran et la dépose directement sur l'isolant, à l'endroit même que l'on venait de réparer.



Retrouver des tuiles qui se fondent


Une tuile neuve au milieu de tuiles patinées se voit de loin. Nous préférons récupérer des tuiles du même modèle sur une zone cachée du toit et poser les neuves à cet endroit discret.


C'est exactement la logique d'un remaniement de couverture, où l'on redescend les tuiles avant de les reposer. La couverture d'un toit provençal se juge autant à l'uniformité de sa teinte qu'à son étanchéité.



La souche prise en noue ou collée au faîtage


Deux positions compliquent nettement la reprise. Une souche prise dans une noue impose de reconstituer un fond de noue continu, et une souche collée au faîtage demande de refaire le closoir et la ligne de faîtières sur toute la zone touchée.



Le conduit qui reste dans la maison


Au-dessous du toit, le conduit ne disparaît pas. Il continue de traverser les combles, un étage, parfois deux, et son sort doit être décidé en même temps que celui de la souche.



Ventiler plutôt que sceller


Un conduit hermétique des deux côtés fabrique son propre climat. L'air humide enfermé condense sur la paroi la plus froide et ressort en taches sur l'enduit du conduit ou sur la cloison voisine.


Nous laissons donc une circulation d'air, discrète mais réelle. Le mécanisme est celui que nous décrivions à propos de la condensation dans les combles, où l'air cesse de circuler bien avant que l'humidité n'apparaisse.



La trappe et l'âtre


Le bas du conduit se ferme comme le haut, sans le rendre hermétique. Une grille à l'âtre ou sur la trappe de ramonage arrête les gravats, les oiseaux et les courants d'air froid sans couper la ventilation.



L'âtre devenu niche


Beaucoup de propriétaires gardent le manteau et la hotte pour y poser des livres ou un éclairage. Rien ne s'y oppose, à condition de ne pas emmurer le volume derrière une cloison pleine et de laisser une reprise d'air basse.



Le passage dans les combles et l'isolation


Là où la souche traversait, l'isolant a été interrompu. La reprise consiste à refermer le plancher des combles et à rétablir la continuité de l'isolation autour du conduit conservé, en gardant les distances de sécurité si un conduit voisin reste actif.



Urbanisme, mitoyenneté et voisinage autour de Châteauneuf-les-Martigues


Supprimer une souche change la silhouette d'une maison. Ce n'est donc pas un simple entretien aux yeux de la commune, et la question se règle avant le chantier, jamais après.



Une modification de l'aspect extérieur


La suppression d'une souche visible depuis la voie relève en général d'une formalité d'urbanisme. Le service instructeur de la commune indique laquelle, et son délai doit entrer dans le calendrier du chantier.


Là où le règlement local encadre l'aspect des couvertures, la réponse peut être plus nette. Les souches font partie du paysage bâti des villages provençaux, et leur disparition n'est pas toujours acceptée lorsque le toit se voit depuis un lieu protégé.



Le conduit du voisin


En maison de ville, un conduit peut traverser un mur mitoyen ou desservir le logement d'à côté. Une souche commune ne se coiffe ni ne se dépose sur la seule décision d'un des deux propriétaires.


Nous demandons alors un relevé contradictoire avant toute intervention. Savoir qui évacue quoi, et par où, évite un conflit que la dépose rendrait irréversible.



La copropriété et le mas


En copropriété, la souche est très généralement une partie commune, même si le conduit ne dessert qu'un seul lot. La décision appartient alors à l'assemblée, et le relevé technique sert de base au vote.


Sur un mas à plusieurs corps de bâtiment, le sujet se pose autrement. Il s'agit de décider quelles souches encore debout méritent d'être conservées, et dans quel ordre les traiter.



Tableau récapitulatif des configurations rencontrées


Le tableau qui suit met en regard les cas que nous relevons autour de l'étang de Berre et la décision qui leur correspond le plus souvent. Il ne remplace pas un relevé, il donne seulement la mesure du travail à prévoir en couverture.


Situation relevée

Décision courante

Travail en couverture

Point de vigilance

Souche saine, conduit à garder disponible

Conservation et coiffe démontable

Reprise du solin seul

Ne jamais obturer les deux extrémités

Souche saine, conduit définitivement hors service

Coiffe fixe et ventilée

Solin et couronnement

Ramonage avant fermeture

Couronnement fissuré et joints creusés

Dépose ou réfection lourde

Selon l'état de la maçonnerie

Chute d'éléments par mistral

Souche en pleine couverture, charpente accessible

Arasement sous le plan du toit

Charpente, support, écran et tuiles

Tuiles du même modèle

Souche prise dans une noue

Dépose avec reprise de noue

Fond de noue à reconstituer

Zone la plus exposée du toit

Souche collée au faîtage

Dépose avec reprise de faîtage

Closoir et faîtières sur la zone

Ventilation du faîtage à rétablir

Conduit mitoyen ou partie commune

Décision partagée avant travaux

Identique à la solution retenue

Accord écrit préalable



Avis d'un client de Châteauneuf-les-Martigues


Ce retour nous vient d'une maison de hameau, au nord de la commune. Deux souches sur le même toit, dont une seule servait encore.


Nous avions une tache au plafond de la chambre qui revenait chaque automne, et personne ne trouvait d'où elle venait. La cheminée de l'ancienne cuisine ne servait plus depuis au moins vingt ans. Monsieur Ricotier a monté l'échafaudage et nous a montré la souche de près. Le mortier du solin tombait en morceaux et le couronnement se soulevait à la main. Nous avons choisi de la déposer et de refermer le toit. La tache n'est pas revenue, et on ne devine plus l'endroit où la souche se trouvait, même en cherchant depuis le chemin.

Ce cas résume le dossier type. Une souche oubliée, un solin en fin de vie, et une décision qui met fin à un désordre qui revenait chaque année.



Questions fréquentes



Peut-on boucher un conduit de cheminée hors service ?


Oui, mais fermer n'est pas sceller. Le conduit se protège de la pluie par le haut et se grille par le bas, en gardant une circulation d'air qui évite la condensation.



Faut-il une autorisation pour supprimer une souche de cheminée ?


Le plus souvent oui, parce que l'opération modifie l'aspect extérieur du bâtiment. La formalité exacte se vérifie auprès du service urbanisme de la commune avant d'engager le chantier.



Une souche déposée peut-elle être reconstruite plus tard ?


Techniquement oui, mais rarement à l'identique. Reconstruire une souche impose de rouvrir la couverture, de refaire un chevêtre, un support et un solin neufs, soit tout ce que la dépose avait supprimé.



Le conduit doit-il être ramoné avant d'être fermé ?


C'est vivement recommandé dès que le conduit a reçu du bois. Les dépôts de suie et de bistre restent humides et tachent la maçonnerie des années après la fermeture du conduit.



Que devient le trou dans la toiture après la dépose ?


Il ne reste pas de trou. La charpente est rendue continue, le support et le pare-pluie sont raccordés dans le sens de l'eau, puis la couverture est reposée avec des tuiles du même modèle.



Qui décide pour une souche sur un mur mitoyen ?


Aucun des deux propriétaires ne décide seul. Un conduit ou une souche qui intéresse deux propriétés se traite d'un commun accord, de préférence écrit, après un relevé fait ensemble.



Faire étudier le devenir de votre souche


Vous avez sur le toit une souche dont le conduit ne sert plus, et vous hésitez entre la garder, la coiffer ou la déposer. Frédéric Ricotier relève l'état de la maçonnerie, du couronnement et du solin, et vérifie ce que la charpente autorise, chez vous à Châteauneuf-les-Martigues ou dans une commune du secteur.


Le relevé dit laquelle des trois solutions tient chez vous, et ce qu'elle suppose en couverture. Demandez une visite technique et un devis personnalisé, puis nous arrêtons la décision ensemble sur cette base.


 
 
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