Toiture d'une maison louée dans les Bouches-du-Rhône : ce qui revient au bailleur, ce qui revient au locataire

Sommaire
Introduction
Un propriétaire qui loue une maison des Bouches-du-Rhône ne se pose souvent la question que le jour où une auréole apparaît au plafond d'une chambre. Le locataire appelle, le bailleur hésite, et personne ne sait qui doit monter sur le toit.
La réponse ne se lit ni dans le bail ni dans un échange de messages. Elle se lit sur l'ouvrage lui-même, dans la nature du désordre et dans la frontière que le droit du logement trace entre l'entretien courant et la grosse réparation.
Cette frontière est plus nette qu'on ne le croit. Tout ce qui tient à la structure, au vieillissement et à l'étanchéité de la couverture reste au bailleur, tandis que l'occupant répond du geste d'entretien simple et de ce qu'il a lui-même dégradé.
Nous intervenons régulièrement sur des logements loués du pourtour de l'étang de Berre, tantôt à la demande du propriétaire, tantôt à celle de son agence. Ce guide expose ce que le passage d'un couvreur permet de trancher et dans quel ordre mener les opérations pour éviter le litige.
La toiture d'un logement loué n'appartient pas à celui qui l'habite
La toiture relève du clos et du couvert, c'est-à-dire de ce qui met le logement à l'abri. Un locataire en profite chaque jour sans en avoir la maîtrise, puisqu'il ne peut ni la modifier ni décider de sa réfection.
Un ouvrage que l'occupant ne voit jamais de près
Depuis le sol, un toit paraît intact tant qu'une tuile n'a pas glissé. Les désordres qui comptent se lisent de près, au niveau du recouvrement des tuiles, des solins et des évacuations.
Le locataire signale donc un symptôme, rarement une cause. Une tache au plafond peut venir d'une tuile cassée, d'un solin fatigué, d'une gouttière qui déborde ou d'une condensation sous rampant, et ces quatre origines n'engagent pas les mêmes personnes.
Ce que le bail dit, et ce qu'il ne dit pas
Un bail d'habitation recopie en général la liste réglementaire des réparations locatives sans l'adapter au bâti. Il énumère des gestes d'entretien, pas des ouvrages, et il ne décrit jamais une couverture en tuile canal posée sur un mas.
Une clause qui mettrait la réfection de couverture à la charge de l'occupant resterait sans effet. Le bailleur demeure tenu de délivrer puis de maintenir un logement en état de servir, et cette obligation ne se transfère pas par une ligne de contrat.
Logement nu, logement meublé, location de courte durée
La nature du bail change la durée et le préavis, pas la répartition des travaux de couverture. Le clos et le couvert restent au propriétaire, que le logement soit loué nu, meublé ou pour une saison.
La location de courte durée ajoute seulement une contrainte de calendrier. Un chantier de couverture s'y planifie entre deux séjours, ce qui suppose de décider tôt plutôt que d'attendre la première pluie d'automne.
Entretien courant ou grosse réparation : où passe la frontière
Le texte qui énumère les réparations locatives range le dégorgement des gouttières et des chéneaux accessibles parmi les gestes d'entretien. Tout le reste de la couverture appartient aux travaux que le propriétaire assume, et ce que relève un couvreur lors d'une visite annuelle en donne la mesure.
Le critère de l'accessibilité sans risque
Un geste d'entretien revient à l'occupant lorsqu'il s'exécute depuis le sol, depuis une terrasse ou depuis une échelle posée d'aplomb. Dès qu'il faut marcher sur la couverture, s'encorder ou monter un échafaudage, on sort de l'entretien courant.
Ce critère règle à lui seul la plupart des discussions. Vider une crapaudine à portée de main n'a rien à voir avec le dégagement d'un chéneau encaissé en haut d'un pignon, qui demande un accès sécurisé et deux personnes.
Le critère de la vétusté
Une tuile qui se délite après trente saisons de mistral ne se répare pas, elle se remplace, et son vieillissement n'est imputable à personne. La vétusté est la part du temps, et elle reste au bailleur.
Le raisonnement vaut pour un écran de sous-toiture devenu cassant comme pour une zinguerie percée par la corrosion. Ces ouvrages ont une durée de vie connue du couvreur, et leur fin d'usage n'est pas une faute d'entretien.
Le critère de la dégradation imputable
À l'inverse, un dégât provoqué par l'occupant lui revient. Une antenne vissée dans une faîtière, un support de parasol appuyé contre une souche, une terrasse de toit encombrée au point de boucher l'évacuation sont des faits qui s'établissent au relevé, pas au téléphone.
La preuve se construit avant le désordre, jamais après. C'est tout l'intérêt d'un état des lieux qui décrit réellement la couverture au lieu de se contenter d'une case cochée.
L'état de la couverture au moment de l'état des lieux
L'état des lieux d'entrée est le seul document qui fixe la situation de départ, et une toiture y figure presque toujours en une seule ligne. Le réflexe utile est celui que nous décrivons pour le contrôle d'une toiture avant un achat immobilier, transposé au jour de la mise en location.
Ce qu'un relevé de couvreur ajoute au document d'entrée
Un relevé technique décrit le type de couverture, l'état des rives et des arêtiers, la tenue des solins, le fonctionnement des évacuations et la présence de mousses. Il se double de photographies datées, prises depuis la couverture et non depuis le jardin.
Ce document sert deux fois, à la mise en location puis au départ du locataire. Entre les deux, il évite de confondre une dégradation et un vieillissement normal.
Les points que nous photographions systématiquement
Nous cadrons les abords de souche, les noues, les rives, les pénétrations existantes et les descentes d'eaux pluviales. Ce sont les zones où un désordre apparaît d'abord, et aussi celles qu'un occupant ne peut pas atteindre.
Le reste du relevé porte sur ce qui se voit depuis les combles. Une charpente saine et un sous-toit sec constatés en début de bail valent mieux qu'un long paragraphe de constat rédigé à la sortie.
Ce que le document d'entrée ne peut pas faire
Un état des lieux n'autorise pas à mettre une grosse réparation au compte de l'occupant. Il date un état, il ne déplace aucune obligation, et c'est ainsi qu'il est lu en cas de litige.
Son intérêt est ailleurs, dans la retenue éventuelle au départ. Une dégradation imputable se démontre par l'écart entre deux constats datés, et cet écart n'existe que si le premier a été fait sérieusement.
L'obligation du bailleur : un logement maintenu à l'abri de l'eau
Le propriétaire doit délivrer un logement décent et le maintenir en état pendant toute la durée du bail. Une infiltration qui traverse un plafond met cette obligation en cause, quelle que soit l'ancienneté du bâti.
Les désordres qui n'attendent pas
Une infiltration active, une tuile manquante au-dessus d'une pièce habitée, une descente arrachée qui déverse contre un mur porteur appellent une intervention immédiate, sans attendre l'arbitrage sur la prise en charge. Repousser la reprise aggrave le dommage et déplace la discussion vers le préjudice subi par l'occupant.
Comme nous l'écrivions récemment au sujet d'une souche de cheminée qui ne sert plus, un ouvrage abandonné reste un point d'entrée d'eau tant que personne ne l'a traité. Le foyer ne sert plus, mais le solin continue de vieillir au-dessus d'une chambre occupée.
Les travaux programmés, et la bonne saison pour les mener
La réfection d'un pan, le remaniement d'une couverture ou la reprise complète d'une zinguerie se planifient. Sur un bien loué, la fenêtre utile se situe au printemps ou au tout début de l'automne, entre les grosses chaleurs et les épisodes méditerranéens.
Attendre la première pluie pour décider conduit à intervenir deux fois. Une fois dans l'urgence pour arrêter l'eau, une seconde fois pour faire le travail dans les règles, avec l'échafaudage et le matériau qui conviennent.
Ce que le bailleur peut demander à son locataire pendant ces travaux
L'occupant est tenu de laisser accéder au logement et aux abords utiles au chantier, dès lors que les travaux conservent le bâtiment. Cet accès se prépare par écrit, avec un calendrier annoncé, des horaires et la durée prévue de l'échafaudage.
En retour, il appartient au propriétaire de limiter la gêne. Un chantier de couverture annoncé la veille sur un logement occupé crée un litige qu'aucun relevé technique ne rattrape ensuite.
Ce que le locataire entretient, et ce qu'il ne touche pas
La part de l'occupant est réelle mais étroite. Elle tient au maintien du libre écoulement des eaux et à l'absence de dégradation volontaire ou négligente.
Dégorger ce qui se dégorge depuis le sol
Vider une crapaudine, retirer les feuilles d'une grille de descente, dégager les épines de pin tombées dans une gouttière basse appartiennent à l'entretien courant. Ces gestes se font les pieds posés sur une surface stable, sans aucun équipement particulier.
Au-delà, l'occupant n'a aucune obligation de monter. Une gouttière de second niveau, un chéneau encaissé ou une noue bouchée reviennent au propriétaire, pour une raison simple : l'accès suppose un dispositif de sécurité et une assurance adaptée.
Ne jamais marcher sur une couverture en tuile canal
Une tuile canal n'est pas faite pour supporter un poids. Marcher dessus casse les tuiles de courant, déplace les tuiles de couvert et fabrique l'infiltration que l'on voulait éviter.
Nous avons vu plus d'un locataire bien intentionné transformer une tuile fendue en demi-pan à reprendre. Le réflexe utile tient en trois gestes : photographier depuis le sol, signaler par écrit, laisser le propriétaire mandater un couvreur.
Les installations que l'occupant ajoute lui-même
Une antenne, une parabole, un câble, un support de climatiseur ou une sortie de hotte percent un ouvrage qui ne lui appartient pas. Toute traversée de couverture demande l'accord écrit du propriétaire et une exécution par un professionnel.
Le détail technique figure sur notre page consacrée aux percements de couverture pour une climatisation ou une ventilation. Un percement mal abergé ne se voit pas l'été et se révèle au premier coup de vent de pluie.
Une tuile envolée un soir de mistral : qui appelle, qui bâche
Le mistral enlève des tuiles de rive et des faîtières descellées en quelques minutes. Dans un logement loué, la première question n'est pas celle de la prise en charge mais celle de la mise en sécurité du bâtiment.
Le réflexe de la mise hors d'eau
Un pan ouvert se bâche, il ne se répare pas de nuit. La mise hors d'eau provisoire limite le dégât intérieur et laisse le temps d'un relevé sérieux au lendemain.
Le locataire peut appeler directement un couvreur lorsque le propriétaire est injoignable et que l'eau entre. Il prévient par écrit dans le même mouvement, ce qui distingue une mesure conservatoire d'une commande de travaux.
Ce que l'urgence ne permet pas
Une mesure conservatoire couvre ce qui empêche l'eau d'entrer, rien de plus. Faire reprendre un pan entier un dimanche soir ne tient pas dans cette catégorie, et le propriétaire est fondé à refuser une commande qu'il n'a pas passée.
La suite appartient au propriétaire. C'est lui qui commande le relevé, arbitre entre réparation ponctuelle et remaniement, puis fixe le calendrier des travaux définitifs.
Le cas du logement devenu inhabitable
Un épisode violent peut ouvrir une couverture au point de rendre une pièce, parfois le logement entier, impropre à l'usage. La question du relogement se pose alors au bailleur, et elle se traite en parallèle du chantier, pas après lui.
Nous intervenons en priorité sur ces situations, parce que chaque journée sous bâche aggrave le désordre intérieur. Le plafond, l'isolant et les cloisons se dégradent bien plus vite que la couverture elle-même.
Sinistre et assurances : trouver le bon interlocuteur
Deux contrats se superposent sur un logement loué, et ils ne couvrent pas la même chose. Le locataire assure ses biens et sa responsabilité, le propriétaire assure le bâtiment.
La multirisque habitation du locataire
Elle intervient sur les dommages intérieurs : plafond taché, parquet gonflé, mobilier abîmé. Elle ne finance pas la reprise de la couverture, qui sort du périmètre de l'occupant.
La déclaration se fait sans attendre l'issue de la discussion avec le propriétaire. Les deux démarches avancent en parallèle, et retarder l'une ne protège jamais l'autre.
Le contrat du propriétaire non occupant
Il couvre le bâti et prend en charge, selon les garanties souscrites, les suites d'un événement climatique reconnu. La grêle, la tempête et l'épisode méditerranéen entrent le plus souvent dans ce cadre, à la différence de l'usure.
Le parcours d'un sinistre est détaillé sur notre page consacrée à une toiture grêlée en Provence. Le rapport du couvreur y pèse bien davantage que la description faite au téléphone par l'occupant.
Le relevé technique, pièce centrale du dossier
Un assureur attend une description de l'ouvrage, l'origine du désordre et la nature des reprises envisagées. Un relevé qui distingue la casse accidentelle de la vétusté accélère nettement la décision.
Nous rédigeons ce document avec des photographies et des repères de localisation sur chaque pan. Le propriétaire le transmet, le locataire en garde une copie pour son propre dossier.
Un chantier de couverture sur un logement occupé
Intervenir au-dessus d'une famille qui habite les lieux change l'organisation, pas la technique. L'échafaudage, les protections et le phasage y prennent une importance qu'ils n'ont pas sur une maison vide.
L'accès, l'échafaudage et l'emprise au sol
Un pignon à reprendre suppose parfois de poser un échafaudage dans un jardin utilisé, voire d'emprunter la propriété voisine le temps du chantier. Ces autorisations se demandent en amont, jamais le matin de la livraison du matériel.
Sur un logement loué, le propriétaire en reste le demandeur. L'occupant facilite l'accès, il ne négocie pas avec le voisin à la place du bailleur.
Poussière, bruit et jouissance du logement
Un remaniement de couverture produit de la poussière et du bruit pendant plusieurs jours. Prévenir, protéger les ouvertures et tenir le calendrier annoncé suffit à écarter la plupart des réclamations.
Une gêne qui dure au-delà du raisonnable peut ouvrir droit à une compensation pour l'occupant. L'enjeu, pour le bailleur, est donc de tenir les délais autant que la qualité de la reprise.
La réception des travaux et la trace écrite
Le propriétaire réceptionne, émet ses réserves s'il y a lieu et conserve les pièces de garantie du chantier. L'occupant n'est pas partie au marché, mais il a tout intérêt à signaler ce qu'il observe depuis l'intérieur.
Une fois le chantier clos, une photographie de la zone reprise rejoint le dossier du logement. Elle servira au prochain état des lieux, puis au bail suivant.
Tableau récapitulatif de la répartition des interventions
Le tableau ci-dessous résume les arbitrages qui reviennent le plus souvent sur les biens loués du secteur. Il indique aussi le critère qui tranche, puisque c'est lui qui résiste à la discussion.
Intervention sur la couverture | À la charge de | Critère qui tranche |
Dégorgement d'une gouttière accessible depuis le sol | Locataire | Accès sans équipement de sécurité |
Nettoyage d'un chéneau ou d'une noue en hauteur | Bailleur | Travail sur la couverture, accès sécurisé |
Remplacement de tuiles enlevées par le mistral | Bailleur | Événement climatique, aucune faute d'entretien |
Tuile brisée par une installation posée par l'occupant | Locataire | Dégradation imputable, établie au relevé |
Démoussage et traitement hydrofuge de la couverture | Bailleur | Entretien de l'ouvrage, travail en hauteur |
Réfection d'un pan ou remaniement général | Bailleur | Grosse réparation, structure et étanchéité |
Reprise d'un solin, d'un abergement ou d'une rive | Bailleur | Étanchéité du raccord, accès en hauteur |
Mise hors d'eau provisoire la nuit d'une tempête | Bailleur, avance possible par l'occupant | Mesure conservatoire, propriétaire injoignable |
Traversée de couverture pour un appareil ajouté | Locataire, avec accord écrit | Percement d'un ouvrage du propriétaire |
Ce tableau n'a pas valeur de contrat et il ne remplace pas la lecture du bail. Il donne en revanche l'ordre de raisonnement que nous appliquons sur place, du plus simple au plus engageant.
Avis client
Nous avons relevé cette toiture à la demande d'un bailleur que son agence avait alerté deux hivers de suite. La maison se trouve dans un village proche de Martigues et elle est louée à l'année.
Ma locataire vidait bien la grille de la descente, et l'eau débordait quand même à chaque gros orage. Personne n'avait jamais regardé ce qui se passait plus haut, au niveau du chéneau. Monsieur Ricotier a trouvé le chéneau pris sous un tapis d'épines de pin et deux tuiles de rive descellées. Il m'a remis un relevé avec des photographies datées, que j'ai pu joindre au dossier sans rien avoir à expliquer. J'ai ensuite annoncé un calendrier clair à ma locataire et le chantier a tenu les deux jours prévus. Le mur du séjour est resté sec tout l'hiver suivant et l'état des lieux de sortie s'est fait sans discussion.
Ce dossier est représentatif de ce que nous voyons sur les biens loués. L'occupant avait fait exactement sa part, et le reste attendait depuis des années faute d'un relevé mené en hauteur.
Questions fréquentes
Qui doit faire démousser la toiture d'une maison louée ?
Le démoussage est un travail sur la couverture, donc à la charge du propriétaire. Il demande un accès en hauteur et un produit adapté au support, ce qui le sort de l'entretien courant.
Mon locataire peut-il faire intervenir un couvreur sans me prévenir ?
Il peut prendre une mesure conservatoire quand l'eau entre et que vous êtes injoignable. Au-delà du bâchage, les travaux restent votre décision et votre commande.
Une tuile enlevée par le mistral est-elle une dégradation locative ?
Non, un coup de vent ne relève d'aucune faute d'entretien. La reprise revient au propriétaire, avec un éventuel passage par son assurance selon l'ampleur du désordre.
Puis-je retenir le dépôt de garantie pour une toiture dégradée ?
Seulement pour une dégradation établie et imputable à l'occupant. Un vieillissement normal ne se retient pas, et c'est le constat d'entrée qui rend la démonstration possible.
Faut-il faire relever la toiture avant de mettre un logement en location ?
C'est la précaution la plus utile et la moins contraignante de toutes. Un relevé daté avec photographies fixe l'état de départ de la couverture et désamorce la discussion de fin de bail.
Le locataire doit-il laisser monter un échafaudage dans le jardin ?
Oui, un occupant doit laisser exécuter les travaux nécessaires à la conservation du logement. L'emprise, la durée et les plages horaires s'annoncent par écrit avant la livraison du matériel.
Faire relever la toiture de votre bien locatif
Vous mettez en location un logement du secteur et vous voulez savoir ce que sa toiture réclame avant le prochain hiver. Un relevé documenté vaut mieux qu'un arbitrage pris au téléphone après la première auréole au plafond.
Frédéric Ricotier, couvreur-zingueur à Châteauneuf-les-Martigues, se déplace chez vous comme chez votre locataire, sur les communes riveraines de l'étang et dans leur arrière-pays. Demandez une visite technique et un devis personnalisé : le relevé remis ensuite s'utilise aussi bien auprès de votre assurance que de votre agence.

