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Paratonnerre et mise à la terre sur une toiture des Bouches-du-Rhône : ce que pose le couvreur, ce que raccorde l'électricien

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Paratonnerre et mise à la terre sur une toiture des Bouches-du-Rhône : ce que pose le couvreur, ce que raccorde l'électricien

Sommaire




Introduction


Une toiture est le point le plus haut d'une maison, et c'est à ce titre qu'elle reçoit un dispositif qui ne relève pas du métier de couvreur mais qui repose entièrement sur son ouvrage.


Le paratonnerre, ses conducteurs et ses fixations traversent la couverture, s'appuient sur les tuiles, longent la rive et descendent le long de la façade. Chaque contact entre ce dispositif et la couverture est un point de fragilité dès lors qu'il a été posé sans couvreur.


Dans les Bouches-du-Rhône, les toitures équipées se comptent surtout sur les mas isolés, les bâtiments agricoles, les clochers, les locaux professionnels et les maisons bâties en crête. La question se pose aussi, et de plus en plus, sur les maisons individuelles dont la couverture vient d'être refaite.


Cet article décrit ce qui appartient au couvreur et ce qui appartient à l'installateur de protection contre la foudre, où se situent les erreurs qui provoquent des infiltrations, et comment conduire un chantier de couverture sur un toit déjà équipé. Aucun raccordement électrique n'y est décrit : ce n'est pas notre métier et nous ne le faisons pas.



Ce que la foudre fait réellement à une couverture


Un coup de foudre direct sur une toiture ne se lit pas comme une brûlure franche. L'énergie cherche la terre par le chemin le plus conducteur, et ce chemin passe par ce qui est métallique, humide ou simplement continu.



Le choc mécanique avant le choc thermique


Lorsque le courant traverse un matériau poreux gorgé d'eau, l'eau se vaporise d'un seul coup et la pièce éclate. Une tuile peut être soufflée, un faîtage descellé, une pierre de souche fendue sans qu'aucune trace de suie n'apparaisse.


C'est la raison pour laquelle un impact passe souvent inaperçu depuis le sol. Le désordre se révèle à la première pluie, parfois plusieurs semaines après l'orage qui l'a causé.



Les points hauts et les arêtes


Les éléments qui dépassent concentrent le champ électrique : souche de cheminée, mât d'antenne, lanterneau, faîtage, arêtier, angle de rive. Un bâtiment isolé en pleine garrigue est plus exposé qu'une maison de centre-village entourée de constructions plus hautes.


Le relief compte autant que la hauteur du bâti. Une crête, un plateau dégagé ou une ligne de collines modifient la probabilité d'impact d'une parcelle à l'autre.



Le régime d'orages du littoral provençal


Les orages de fin d'été et d'automne arrivent ici avec des cumuls violents et une activité électrique soutenue. Nous décrivons le comportement d'une couverture sous ces pluies dans notre article consacré aux épisodes méditerranéens et aux infiltrations, et le même phénomène météorologique porte les deux risques.


Sur le terrain, les deux désordres arrivent d'ailleurs ensemble. Un toit qui a pris la foudre prend aussi la pluie dans la même nuit, et c'est l'infiltration qui alerte le propriétaire.



Deux ouvrages distincts, deux métiers qui se croisent sur le toit


La confusion la plus fréquente consiste à ranger sous un même mot deux dispositifs qui n'ont ni le même rôle ni le même emplacement. Ils ne se remplacent pas l'un l'autre et aucun des deux ne dispense du second.



La protection extérieure, celle qui se voit


Elle capte l'impact et conduit le courant vers le sol : organe de capture en point haut, conducteurs de descente le long de la toiture et de la façade, prise de terre dédiée en pied de bâtiment. C'est cet ouvrage qui repose sur la couverture et qui concerne directement le couvreur.



Qui l'installe


Elle est conçue et posée par un installateur spécialisé, sur la base d'une étude du bâtiment et de son exposition. Le couvreur n'en choisit ni l'implantation ni le dimensionnement, mais il est le seul à savoir comment une fixation se comporte dans une tuile canal.



La protection intérieure, celle qui ne se voit pas


Les parafoudres se posent dans le tableau électrique et dans les coffrets de communication. Ils traitent la surtension qui circule par les réseaux, laquelle peut venir d'un impact tombé à bonne distance de la maison.


Ce travail appartient à l'électricien et se tient entièrement à l'intérieur du bâtiment. Aucune de ses pièces ne touche la couverture, et c'est précisément ce qui le distingue du précédent.



L'aspect extérieur, une contrainte en plus en secteur protégé


Une descente de conducteur reste visible sur une façade, et son tracé se discute quand le bâtiment est situé dans un périmètre patrimonial. Les règles d'aspect que nous détaillons à propos des toitures en secteur protégé s'appliquent aussi à ce qui court le long de la rive.


Le tracé se cale alors sur une arête, un angle rentrant ou une descente existante. Le conducteur se fait discret sans jamais se raccourcir, car sa longueur et son parcours répondent à une règle technique, pas à une préférence esthétique.



Les pièces qui reposent sur la couverture


Vu du toit, un dispositif de protection se résume à quelques familles de pièces, toutes posées sur un support que le couvreur connaît mieux que personne. Les reconnaître évite de les abîmer lors d'une intervention de couverture.



L'organe de capture


Il peut s'agir d'une tige verticale fixée en point haut, d'un ensemble de conducteurs formant un maillage sur les arêtes du toit, ou de fils tendus au-dessus de la couverture. La page encyclopédique consacrée au paratonnerre détaille l'histoire et les variantes de cet organe, dont la plus ancienne forme reste la pointe de Franklin.



Le socle de la tige


Une tige a besoin d'un pied solidaire de la charpente ou de la maçonnerie, jamais d'une simple tuile. Un socle posé sur deux tuiles sans liaison avec la structure finit par les faire glisser, et la couverture s'ouvre autour du pied.



Les conducteurs de descente


Ce sont les rubans ou les rondes de section généreuse qui descendent du point haut vers la prise de terre, en suivant le rampant puis la façade. Leur parcours doit rester le plus direct possible, sans boucle et sans angle serré.


Un conducteur ne doit pas être écrasé ni plaqué dans un fond de chéneau où l'eau stagne. La bonne pratique le tient à distance de la couverture par des pontets réguliers.



Les fixations, pièce la plus souvent mal posée


Les pontets et attaches maintiennent le conducteur tous les quelques dizaines de centimètres. C'est ici que se joue l'étanchéité, parce qu'une fixation mal choisie se visse à travers le matériau de couverture.


Sur tuile canal, une attache se prend sur un liteau, un chevron ou une pièce rapportée, jamais en pleine courbe de tuile. Un percement dans l'onde d'une tuile est une fuite programmée, et nous en retrouvons régulièrement sous un conducteur posé par un installateur pressé.



La traversée de couverture, point de rencontre des deux corps d'état


Un conducteur descend parfois sous la couverture, et une liaison vient chercher un élément métallique situé au-dessus. Chaque passage à travers le plan de couverture est une traversée, exactement comme un conduit ou un câble.



Le principe : jamais de percement nu


Une traversée se traite avec une pièce faite pour cela : tuile à douille, embase, costière relevée ou manchon souple selon le matériau. Un trou percé puis garni de mastic ne tient pas une saison, et il se fissure au premier cycle de dilatation.


Le relevé doit toujours remonter plus haut que le fil d'eau environnant. L'eau contourne un obstacle, elle ne monte pas, et c'est ce principe qui gouverne toute la zinguerie de raccord.



Le cas des couvertures en bac et des toitures plates


Sur un local professionnel, les passages se traitent par costière ou par platine soudée, comme pour un lanterneau de désenfumage. La règle est la même que pour un ouvrage de ventilation : une embase, un relevé, une collerette, pas de perforation improvisée.



Qui pose quoi, et dans quel ordre


L'installateur définit le point de passage, le couvreur réalise l'ouvrage étanche, puis l'installateur passe son conducteur. Inverser cet ordre oblige à défaire l'étanchéité qui vient d'être faite.


Cette coordination se décide avant l'arrivée de l'échafaudage, pas le jour du passage. Une demi-heure de calage en amont évite une reprise complète de la zone concernée.



Ce que nous constatons le plus souvent en reprise


Les désordres récurrents tiennent en trois familles : fixation vissée en pleine tuile, conducteur noyé dans un fond de chéneau, traversée bouchée au mastic. Les trois produisent la même tache au plafond et aucune n'est visible depuis le sol.



Cuivre, zinc, aluminium : la question des métaux qui se touchent


Un dispositif de protection apporte sur le toit des métaux qui ne s'y trouvaient pas. Deux métaux différents en présence d'eau forment une pile, et le moins noble des deux se dissout.



Le couple qui pose problème ici


Le cuivre et le zinc constituent le couple le plus défavorable qu'on puisse rencontrer sur une toiture. L'eau qui a ruisselé sur du cuivre attaque le zinc qu'elle rencontre ensuite, même sans contact direct entre les deux pièces.


L'ordre de ruissellement est donc une donnée de conception, pas un détail de pose. Du cuivre en amont d'une zinguerie est à écarter, et la question se pose dès que le conducteur traverse un rampant.



Les parades admises


On change de matériau, on isole les deux métaux par une pièce intermédiaire, ou on modifie le tracé pour que l'eau ne passe pas de l'un à l'autre. L'acier inoxydable et l'aluminium offrent des combinaisons plus sûres selon la nature de la couverture et de la zinguerie en place.



L'ambiance maritime aggrave tout


Entre l'étang de Berre et la côte, l'air chargé de sel accélère toutes les corrosions, y compris celles qu'on croyait négligeables. Nous décrivons ce mécanisme dans notre article sur les toitures de bord de mer, et une fixation ordinaire y perd des années de tenue.


Le choix des attaches se resserre d'autant sur la frange littorale. Une visserie non adaptée laisse une coulure rousse qui marque la tuile bien avant de céder.



Les traces qui trahissent un couple mal maîtrisé


Une coulure verdâtre sous un conducteur signale du cuivre qui se patine et dont les sels descendent sur la couverture. Un zinc qui blanchit puis se perfore en aval du même parcours confirme le diagnostic.



Antenne, panneaux et chéneaux : ce qu'il ne faut jamais relier


La tentation du raccourci est permanente : il y a déjà du métal sur le toit, autant s'en servir. Cette logique est fausse et elle est dangereuse, parce qu'une pièce de zinguerie n'est pas un conducteur de protection.



La gouttière et le chéneau ne sont pas des descentes


Une gouttière est faite pour évacuer l'eau, avec une épaisseur et des assemblages qui n'ont rien à voir avec le passage d'un courant d'orage. Un chéneau utilisé comme conducteur se perce au niveau d'une soudure, et la fonction d'évacuation disparaît avec lui.


Nous détaillons ailleurs la façon dont un chéneau en zinc se dimensionne et s'entretient, et rien dans cet ouvrage ne le prépare à un tel usage. La reprise porte alors sur deux ouvrages au lieu d'un, puisqu'il faut refaire l'évacuation et poser la descente qui manquait.



Le mât d'antenne et les panneaux en toiture


Une antenne, une parabole ou un champ de modules apportent des masses métalliques en point haut. Elles ne doivent pas être reliées au hasard à ce qui passe à proximité, et leur traitement relève de l'étude du dispositif.



L'erreur classique du bricolage de combles


Attacher un fil entre un mât et la première pièce métallique rencontrée ne protège rien et crée un chemin imprévu. Ce chemin passe souvent par l'intérieur du bâti, c'est-à-dire par la charpente et par les cloisons.



Les liaisons volontaires, décidées par l'étude


Certaines liaisons sont au contraire nécessaires et calculées, pour mettre au même potentiel des masses voisines. Elles sont dessinées, repérées et vérifiées, ce qui les distingue radicalement d'un fil ajouté après coup.


Un couvreur qui trouve une liaison en place ne la déplace pas de sa propre initiative. Il la signale, la protège et la fait reposer par celui qui l'a conçue.



Intervenir sur une toiture déjà équipée


Refaire une couverture sous un maillage existant demande une préparation particulière. Un conducteur coupé puis remis bout à bout n'assure plus sa fonction, et personne ne s'en apercevra avant le prochain orage.



Avant le chantier : relever et photographier


Le relevé note l'implantation de la tige, le tracé des conducteurs, la position de chaque fixation et l'emplacement des traversées. Ce relevé conditionne la repose à l'identique, et il sert de référence si une pièce manque au remontage.



Prévenir l'installateur avant de commander l'échafaudage


La dépose partielle du dispositif et sa repose sont planifiées avec l'entreprise qui en a la charge. Ce calage intervient au même moment que les autres contraintes de calendrier, comme nous l'expliquions récemment à propos des espèces protégées installées sous une toiture.



Pendant le chantier


Les conducteurs déposés sont rangés, repérés et protégés, jamais laissés à pendre le long de la façade. Une pièce perdue se remplace par une pièce identique, ce qui suppose de l'avoir identifiée au relevé.


Les zones ouvertes se bâchent chaque soir comme sur n'importe quel chantier de couverture. Le dispositif hors service pendant les travaux fait partie des points à dire au client, par écrit.



Après la repose


La remise en fonction se contrôle par l'installateur, pas par le couvreur. Notre travail s'arrête aux supports, aux traversées et à l'étanchéité, et nous demandons systématiquement le passage du vérificateur.



Vérifications périodiques et lecture d'une toiture après un orage


Un dispositif de protection se vérifie périodiquement, et la couverture qui le porte se regarde en même temps. Les deux examens ne cherchent pas la même chose mais ils gagnent à se faire au même moment.



Ce que vérifie l'installateur


Il contrôle la continuité du parcours, l'état des pièces, la tenue des fixations et la valeur de la prise de terre. Son compte rendu mentionne chaque anomalie et fixe les reprises à conduire.



Ce que regarde le couvreur dans le même temps


Nous examinons l'état des tuiles sous chaque fixation, l'étanchéité des traversées, les traces de coulure et le comportement de la zinguerie en aval des métaux ajoutés. Un pontet descellé est le premier signe d'un conducteur qui travaille.



Après un orage violent


Le contrôle porte sur le pourtour des points hauts, les faîtages, les arêtiers et les abords de souche. Une tuile éclatée près d'un organe de capture se cherche de près, car elle ne se voit pas depuis la rue.


L'examen s'étend au plafond et aux combles, deux ou trois jours plus tard. Une auréole qui apparaît sans pluie nouvelle signale un désordre ouvert pendant l'épisode.



Le rythme à tenir


La couverture se regarde une fois par an, et le dispositif selon la périodicité fixée à sa réception. Les deux passages se groupent utilement quand l'échafaudage ou la nacelle sont déjà sur place.



Tableau récapitulatif des points de vigilance


Huit configurations reviennent, d'un toit équipé à l'autre, dans tout le secteur. La grille ci-dessous sert au repérage, avant d'appeler qui que ce soit.


Ce que l'on observe

Ce que cela indique

Qui intervient

Attache vissée en pleine tuile

Percement non étanche sous le conducteur

Couvreur pour la reprise, installateur pour la repose

Conducteur couché dans un fond de chéneau

Stagnation, corrosion et évacuation gênée

Couvreur et installateur ensemble

Traversée garnie au mastic

Étanchéité provisoire en fin de vie

Couvreur

Coulure verdâtre sur la tuile

Cuivre en amont d'une zinguerie en zinc

Couvreur pour le tracé de l'eau

Zinc blanchi puis perforé en aval

Couple de métaux défavorable

Couvreur

Fil ajouté entre un mât et une gouttière

Liaison improvisée, chemin imprévu

Installateur, après étude

Pontet descellé, conducteur qui bat

Fixation en défaut, tuile sollicitée

Couvreur puis installateur

Tuile éclatée près d'un point haut

Impact possible, à examiner de près

Couvreur en premier


Aucune de ces situations ne se traite depuis le sol. La lecture se fait sur le toit, avec les moyens d'accès adaptés au bâtiment.



Avis client


Un installateur était passé avant nous sur ce mas et la couverture avait tout encaissé. Les attaches avaient été vissées dans la courbe des tuiles, sur tout un rampant. La propriétaire voyait une trace verte sur les tuiles et pensait à de la mousse. C'était du cuivre qui se patinait et dont l'eau descendait sur la zinguerie.

Une toiture équipée d'une protection contre la foudre, à Châteauneuf-les-Martigues et jusqu'à Gignac-la-Nerthe ou Sausset-les-Pins, se relève intégralement avant tout chantier de couverture. Le relevé se fait sur place, dispositif par dispositif.



Questions fréquentes


Un paratonnerre est-il obligatoire sur une maison individuelle ?


Non, pas dans le cas général, et l'obligation concerne certains bâtiments et certaines activités définis par la réglementation. Une étude d'exposition reste le seul point de départ sérieux, et elle ne relève pas du couvreur.


Est-ce le couvreur qui installe le paratonnerre ?


Non. Le couvreur réalise les supports, les traversées étanches et la reprise de la couverture, tandis que l'organe de capture et les conducteurs sont posés par un installateur spécialisé.


Peut-on utiliser la gouttière comme descente vers la terre ?


Non, jamais. Une gouttière évacue l'eau et ne possède ni la section ni les assemblages nécessaires au passage d'un courant d'orage, qui la percerait au niveau d'une soudure.


Ma toiture est en zinc et le conducteur est en cuivre, est-ce un problème ?


Oui, si l'eau ruisselle du cuivre vers le zinc. Le zinc se dissout en aval du cuivre, et la parade consiste à changer de matériau, à isoler les deux pièces ou à modifier le tracé.


Faut-il déposer le dispositif pour refaire la couverture ?


Le plus souvent oui, au moins partiellement, et la dépose comme la repose appartiennent à l'installateur. Le relevé préalable permet de tout remettre à la même place.


Comment savoir si la foudre a touché mon toit ?


Les signes sont mécaniques avant d'être visibles : tuile soufflée, faîtage descellé, pierre de souche fendue, auréole au plafond quelques jours après. Un examen rapproché des points hauts tranche la question, et il se fait depuis le toit.



Demander une visite technique


Vous avez un dispositif de protection contre la foudre sur votre toiture, ou un projet de couverture sur un bâtiment qui en est équipé. Frédéric Ricotier, couvreur-zingueur, monte sur le toit, relève l'existant et distingue ce qui appartient à la couverture de ce qui appartient à l'installateur.


Prenez rendez-vous depuis la page contact pour une visite technique sur place, dans les Bouches-du-Rhône. Un devis personnalisé est établi après ce relevé.



 
 
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